La Norvège a choisi de suivre l’avis des experts scientifiques et de répondre à la forte pression publique en faveur de la protection des écosystèmes vulnérables des grands fonds marins, en repoussant de 4 ans le début des activités de deep-sea mining en Arctique. Une large mobilisation internationale, soutenue par des personnalités comme Camille Étienne, a joué un rôle clé dans cette décision. Les scientifiques alertent sur les dangers du deep-sea mining, qui pourrait perturber des milliers d’espèces marines encore inconnues et affecter gravement le puits de carbone océanique, en en libérant dans l’atmosphère une partie séquestré depuis des millions d’années.










