Côté Naturo

l’extrait de pépin de pamplemousse

Valérie Vidal

Petite histoire…

La découverte des propriétés du pépin de pamplemousse, ou plus exactement du pomélo, date des années 80. Elle est attribuée au Dr Jacob Harich. Ce médecin américain mit au point un procédé d’extraction breveté permettant de libérer les substances actives du pépin de ce fruit. Les détails du procédé sont protégés par le secret industriel et ne sont pas connus à ce jour.

Des recherches complémentaires et des études cliniques confirmèrent dans les années qui suivirent les étonnantes propriétés antiseptiques de ce produit.

Quels bénéfices pour la santé ?

L’extrait de pépin de pamplemousse (EPP) contient des bioflavonoïdes, de la vitamine C, divers glucosides et quelques protéines. Rien d’extraordinaire au niveau de sa composition, si ce n’est sa richesse en substances antioxydantes. Et pourtant, ses propriétés en font un complément alimentaire d’exception. Il possède en effet une action antiseptique naturelle qui couvre un très large spectre, efficace contre certains parasites et virus (grippe, herpès), de très nombreuses bactéries et champignons, tout en étant dépourvu de toxicité.

Dans quels cas l’utiliser ?

L’EPP est utile dans grand nombre de situations infectieuses et/ou inflammatoires. La prise orale permet l’action sur tout le tractus digestif, allant de la zone pharyngée à l’intestin, tout en respectant la flore intestinale, ce qui peut être mis à profit dans les cas suivants :

- les infections de la sphère ORL et respiratoire haute : rhume, rhinopharyngite, grippe, laryngite, angine, otite… ;

- les gastro-entérites ;

- la gastrite et l’ulcère (par action sur Helicobacter pylori) ;

- la candidose digestive.

Les applications par voie externe sont plus nombreuses, elles concernent :

- au niveau de la peau : petites coupures, petites brûlures, éruptions cutanées, dermatite, psoriasis, eczéma, urticaire, verrues, mycoses, cors… ;

- au niveau du cuir chevelu : pellicules, eczéma, démangeaisons ;

- au niveau des ongles : mycose, panaris ;

- au niveau des organes génitaux : vaginite, infections vaginales à germes divers dont les mycoses ;

- au niveau de la bouche : herpès labial, aphtes, muguet, mauvaise haleine, gingivite, tartre, caries et douleurs dentaires, etc.

Mode d’emploi

L’EPP s’utilise toujours dilué (excepté sur les verrues et les kystes). Le degré de dilution est variable en fonction du taux de concentration du produit et suivant l’usage ; référez-vous aux conseils d’utilisation sur le flacon ou l’emballage.

 

Usage interne : il est généralement préconisé de prendre de 3 à 15 gouttes 2 ou 3 fois par jour jusqu’à disparition des symptômes. Commencer avec une faible dose et l’augmenter progressivement permet d’observer les réactions de l’organisme.

 

Usage externe : l’EPP peut être dilué dans de l’eau (bain de bouche, gargarisme, douche vaginale) à raison de 10 à 15 gouttes dans un verre d’eau (200 ml).

En dilution dans de l’huile ou du gel d’Aloe vera (application sur la peau, les lèvres, les ongles, les oreilles), comptez de 10 à 15 gouttes pour 3 cuillerées à soupe (45 ml). Pour une application précise sur une lésion, utilisez un coton-tige.

Pour les cheveux et le cuir chevelu, ajouter de 10 à 20 gouttes d’EPP dans 2 cuillerées à soupe de shampooing.

En cas de contact avec les yeux, rincer abondamment avec de l’eau.

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Valérie Vidal

Praticienne de santé naturopathe et praticienne en EFT clinique. Spécialiste en bionutrition, gestion du stress et santé globale.
Consultations à Toulouse, Gaillac (Tarn) et par Skype.

infos : www.valerievidal.fr

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